Au moment où a été écrite cette Tribune, la presse locale se faisait l’écho de l’état de délabrement général de nos écoles et de la grande inquiétude qui gagnaient les familles de notre ville. Il était aussi possible de faire un premier bilan des réunions publiques de quartier : elles avaient toutes été houleuses. La dernière à laquelle j’ai assisté au centre social des Eglantines, dans le quartier des Peintres et des Médecins, en décembre, remporta le pompon : l’absence de chauffage depuis plusieurs semaines emportait la colère de tous. Un père de famille évoqua avec émotion, dignité et incompréhension les pleurs des enfants de son voisin que le froid réveillait la nuit.
Mais comment croire en 2012 à l’impuissance des bailleurs et des élus ? Il est temps de déployer nos forces citoyennes, de faire en sorte que les résidents de nos quartiers soient associés aux décisions, s’approprient les problèmes et puissent intervenir directement lorsqu’il s’agit de besoins aussi essentiels.
A l’impérieuse nécessité de tels dispositifs citoyens, je crois.
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Les écoles de Mantes-la-Jolie vont mal. Le maire et son équipe ne peuvent plus faire face aux besoins quotidiens ; le budget de la ville est en souffrance du fait de mauvais choix...qui continuent. C’est au détriment de l’éducation et de l’avenir de nos enfants qui devraient pourtant être la priorité. C’est bien ce qu’ont compris les parents qui se mobilisent et cherchent à faire entendre raison à l’équipe de la majorité municipale débordée qui brille trop souvent par son absence aux conseils d’écoles.
Dans son intervention, Nathalie Coste propose une orientation bien différente à partir d’une conception où l’école est "le vecteur des valeurs qui fondent notre société et le modèle démocratique". J.M.
L’ampleur des problèmes auxquels est confrontée Mantes-la-Jolie appellent des solutions urgentes. Ces solutions passent d’abord par l’abandon d’une politique clientéliste devenue insupportable ; il n’est pas acceptable que P. Bédier la poursuive en occupant un bureau de la mairie : il n’est pas acceptable que quel qu’un privé de ses droits civiques exerce une activité à partir de fonds publics. Elles passent aussi par la mise en place de dispositifs démocratiques : c’est tous ensemble qu’on peut y arriver, par une mobilisation de l’ensemble de la population derrière l’intérêt général, et non pas en favorisant les intérêts particuliers. L’absence d’un leader légitime, d’une équipe au travail et d’un projet sérieux pour notre ville rend urgente la réalisation de la demande que présente Décil depuis maintenant deux ans : la démission du maire de Mantes-la-Jolie, Michel Vialay. **********************************************************************